Archives de l’auteur : jbdoumenjou

IDE rails la suite : NetBeans puis RubyMine

Bien le bonjour, suite aux mésaventures avec Aptana (cf: Aptana, finalement pas…), j’ai tenté NetBeans puis Rubymine.

NetBeans

Installation

Une fois NetBeans installé, il faut télécharger  les plugins pour rails et les installer via Tools>plugins>downloaded. Et là, c’est le drame :

  • L’ordre d’installation des plugins du package n’est pas géré. Du coup, il faut le faire à la main.
  • Il me manque des plugins mais pas de lien direct pour les charger
  • Il n’y a pas de quoi sélectionner/déselectionner tout dans la liste des éléments téléchargés
  • L’installation met beaucoup, beaucoup de temps

Conclusion

Je n’ai peut-être pas eu de chance, et j’avais surement moins de patience qu’avec Aptana mais ça ne c’est pas bien passé. Au final, je n’ai pas résisté à la lenteur d’installation et aux problèmes de compatibilité et de gestion de dépendances de plugins, SUIVANT 🙂

RubyMine

Installation

Nouvelle IDE, nouvelle installation. Soyons clair, il s’agit d’un produit spécifique de développement rails payant (voir tarifs).  Mais cela veut dire aussi :

J’ai ajouté mon compte Github et j’ai précisé le projet que je voulais récupérer, aucun soucis pour la mise en place du projet. Puis, j’ai mis mon GemFile à jour pour lancer les tests avec test-unit et avoir quelques statistiques :
group :test, :development do
  gem 'sqlite3'
  gem 'test-unit'
  # Used by rubymine to display test statistics
  gem 'ruby-prof'
end

Les messages d’aide  sont clairs. Il y a même  une popup qui propose un lien pour lancer l’installation d’une Gem manquante.

Conclusion

C’est le seul qui ne m’a pas nécessité une recherche avancée pour installer mon environnement. Et c’est également le seul qui a pu me lancer mes tests sans problème. Je vous l’accorde, ce n’est qu’un début.  Je vais profiter du mois de période d’essai pour voir s’il vaut le coût. @bientôt

Aptana, finalement pas…

Bien le bonjour,

je pensais publier mon 1er article sur les tests rails cette semaine. Je n’ai malheureusement pas pu le faire suite à des difficultés avec Aptana (sous windows).

Le problème

En fait, il y a des conflits entre la configuration « générale » de rails et la configuration de l’IDE.  Le problème aurait pu être rapidement réglé si RadRails proposait une configuration plus fournie via les préférences (définition des paths par exemple). Cette petite mésaventure m’a conduit à plusieurs choses :

  • La manipulation des paths de mon windows pour remplacer les éléments installés par Aptana par ma configuration
  • La manipulation des gems « à la main »
  • L’installation du plugin Aptana pour eclipse (pour voir s’il avait une meilleure configuration)

Conclusion

Il est possible de faire marcher plus ou moins tout ça mais au prix de « bidouillages » qui ne me semblent pas pérennes. Je pense qu’il s’agit en grande partie de l’environnement Windowsien qui est moins accueillant pour ce genre de technologie. Bref, j’ai décidé de me passer d’Aptana et de tester d’autres IDE. Le prochain sur ma liste est Netbeans.

NB: Je suis peut-être passé à côté d’une opération simple, n’hésitez pas à partager votre expérience 😉

@Bientôt

Reprise de Pibou : Git, Rails et Heroku avec Windows

Bien le bonjour,

Comme promis, nous allons continuer Pibou sous Windows. Au menu du jour :

  1. Installer un environnement de développement Rails sous Windows
  2. Récupérer le projet Pibou qui est resté au chaud sur github 
  3. Tester le déploiement du projet sur heroku depuis Windows

Ruby & rails

  • Pour installer Ruby sur notre poste, nous allons utiliser rubyinstaller & ruby developement kit (outils pour les extensions natives) téléchargeables tous deux sur http://rubyinstaller.org/downloads/
  • Une fois Ruby installé, nous trouvons tout ce qu’il nous faut dans C:\Ruby193\bin (par défaut) et RubyGem prêt à servir
  • Pour le kit de développement, il suffit de suivre les instructions du wiki
  • Vous risquez devoir installer Python, allez faire un tour sur http://www.python.org/getit/ (ajoutez le répertoire d’installation dans votre path)
  • Pour se préparer à l’utilisation de SQLite3, nous allons l’installer à partir du zip pour windows
    1. déposer avec délicatesse les fichiers sqlite3.dll & sqlite3.def dans notre répertoire tout neuf C:\Ruby193\bin
    2. Lancer la commande gem install sqlite3 dans votre shell préféré
  • Tant que nous avons le shell sous la main, installons rails avec la commande gem install rails (il y en a pour un petit moment)

Et voila, vous pouvez vérifier votre installation via les commandes ruby –version  & rails –version

IDE & Récupération du projet pibou

  • Si vous ne l’avez pas déjà, installez GIT
  • Nous allons installer Aptana histoire de tester l’un des IDE gratuit les plus utilisé pour le développement web.
  • Puis, nous allons utiliser l’import Git avec l’url github du projet https://github.com/jbdoumenjou/pibou.git
  • Nous allons profiter de problèmes de compatibilité pour mettre à jour le Gemfile
      • Petite mise à jour de Rails en 3.2.8
    gem 'rails', '3.2.8'
      • Nous allons passer therubyracer dans le scope de production
    group :production do
      gem 'pg'
      gem 'libv8', '3.11.8.0'
      # See https://github.com/sstephenson/execjs#readme for more supported runtimes
      gem 'therubyracer', :platform => :ruby
    end
  • Un bundle install plus tard et nous sommes à jour
  • N’oublions pas d’indexer nos changements
    • git add Gemfile Gemfile.lock
  • Puis de les ajouter au dépôt local
    • git commit -m « Worked on the configuration to develop under windows »
  • Ces modifications sont visibles sur github
  • Pour lancer le projet sur notre poste, il faut commencer par générer la base
    • rake db:migrate
  • Puis lancer le server
    • rails s
  • Et vérifier sur http://localhost:3000/movies que nous avons bien l’application

Le dépoilement sur Heroku

  • Installons heroku belt sous windows
  • Ensuite, il faut nous connecter au service heroku via une commande lancée à la racine du projet
    • heroku login
  • Ajoutons la clé ssh de notre nouvelle machine
    • heroku keys:add
  • Ajoutons le dépot heroku à nos dépots distants
    • git remote add heroku git@heroku.com:pibou.git
  • Et envoyons nos modifications sur le dépôt distant heroku (ça prend un moment):
    • git push heroku master

Finalement ca marche

Nous y sommes! Ruby et tous ses amis se sont invités sur notre Windows sans trop de soucis. Git ne semble pas récalcitrant et Aptana s’est montré docile, que demander de plus ?
Nous allons pouvoir reprendre le développement de Pibou sous Windows et découvrir Aptana

@bientôt

De retour sous windows

Chère Lectrice, cher Lecteur,

cela fait quelque temps que nous ne nous sommes pas vus.

J’ai changé d’environnement de travail et je suis retourné sous Windows. Point de moquerie je vous prie…
Allez, comme j’aime partager mes découvertes, je vous propose quelques liens pour améliorer vos conditions de travail :

  • Pour regarder votre base de données : Heidi SQL
  • Si vous connaissez SublimeText , il est disponible sous Windows !  A défaut NotePad++
  • Pour les capture d’écran, un outil simple et efficace : ScreenPresso
  • Pour les diagrammes et autres schémas de réflexion, je vous propose une application web fort symphatique : Cacoo

Voila un article de remise en jambe un peu court mais je vous prépare la suite en coulisse  :

  • Reprise de pibou
  • Développement en rails depuis Windows (si c’est pas de l’aventure ca ;))
  • Du JS (extjs/highcharts/…)
  • Du java
  • Des news sur le pouce

@ Bientôt

Code and coffee à Toulouse – découverte

Code and coffee, le concept

Une idée toute simple circule sur le net, le code and coffee. Concrètement, c’est juste un prétexte pour que les gens se croisent et discutent. On s’installe dans un café ou n’importe quel espace qui permet de partager, coder, twitter etc…

Sur Toulouse, l’initiative est partie de @avernois avec un article sur son blog et d’un peu d’activité sur twitter.

Mes impressions

Vraiment Sympa!

Et surprise, je retombe que sur les mêmes visages qu’a Sudweb. C’est bon enfant, on peut aborder n’importe quel sujet, qu’il soit technique ou non. Ca permet aussi de trouver des gens qui font du ruby ;), de partager ses expériences et de se détendre avant une rude journée. Si je ne me trompe pas, j’ai pu croiser @dplaindoux @hilldude @joelazemar  et @AntoineCezar

Le mot de la fin

C’est un bonne expérience malgré le réveil un peu difficile. Finalement, nous étions un peu plus dans le #tweetandcoffee, voir le #tweetandtea ;). Je pense que ça vaut le coup d’y aller au moins une fois de temps en temps pour échanger avec des gens de tous horizons, améliorer son réseau ou tout simplement passer un bon moment.

@+

 

 

CodeSchool – Rails Testing for Zombies

Aujourd’hui je vais vous parler d’un site qui propose des cours en ligne CodeSchool.

Le service

La structure

L’accroche « Learn by doing » résume bien l’esprit. Les cours sont découpés en chapitres, pour chacun il y a :

  • Une vidéo de présentation des points abordés
  • Une série d’exercices pour appliquer directement les notions du chapitre

Les vidéos et les slides des présentations sont téléchargeables. Vous n’aurez besoin que de votre navigateur pour réaliser les exercices, nul besoin d’environnement de développement.

La philosophie

L’esprit est résolument fun et bon enfant. Les exercices permettent de gagner des points, un peu comme un jeu vidéo. Ces points sont utilisables pour débloquer des aides lorsqu’un exercice vous bloque. L’obtention de badges augmente la sensation de progression dans les niveaux du cours. Vous pouvez partager vos succès sur twitter.

La politique commerciale

J’ai commencé l’utilisation de CodeSchool avec un cours gratuit http://www.codeschool.com/courses/rails-for-zombies. Puis un cours payant: http://www.codeschool.com/courses/rails-best-practices pour environ 40$. Lorsque vous finissez un cours, vous avez des réductions pour des livres, d’autres sites d’e-learning et les cours suivants. Vous avez deux approches pour acheter :

  • Acheter les cours à l’unité (aux alentours des 50$)
  • Avoir un abonnement mensuel (25$/mois) qui vous donne un accès illimité aux cours et screencasts. (Détails : http://www.codeschool.com/enroll)

Rails Testing for Zombies

La forme

Graphiquement très agréable, on repère facilement où on en est dans le chapitre. La structure des cours est efficace et permet une bonne assimilation des sujets présentés. Par rapport au premier cours (rails for zombie), les messages sont plus explicites et les exercices plus clairs.

Le contenu

Ce cours aborde rapidement mais efficacement le Test Driven Development puis les différentes sortes de tests. Les exercices proposent d’utiliser les outils de base puis de compléter ou de remplacer par des frameworks comme :

Le cours est suffisant pour mettre en place une bonne politique de tests. Les exercices sont progressifs et on valide les étapes avec plaisir.

Ce que j’ai aimé

  • La liberté totale, aucune contrainte d’environnement, un simple navigateur est suffisant
  • Le coté jeu vidéo
  • La qualité du contenu
  • Les progrès réalisés depuis le premier cours testé
  • Le compte en accès illimité
  • La vidéo de clôture et les références

Ce que j’ai moins aimé

  • Les messages d’erreur parfois tronqués
  • Le système de points pourrait être mieux exploité (reward, débloquer des niveaux bonus)
  • J’aurai aimé un point sur rspec et un peu plus d’informations sur l’intégration continue
  • Ca se fini trop rapidement, on en veut encore 😉

Le mot de la fin

CodeSchool est vraiment un outil d’e-learning intéressant et bien ficelé. Il évolue bien et propose des tarifs qui me semblent honnêtes. L’article sur les tests sur Pibou est fortement inspiré de ce cours.

N’hésitez pas à tester CodeSchool ou à partager vos bon plans d’e-learning.

@bientôt

site officiel d'Heroku

Pibou dans les nuages avec Heroku

site officiel d'HerokuDans l’article précédent, Pibou – Partage ton code, nous avons ajouté les sources du projet sur Github via Git. Nous allons maintenant déployer le projet sur Heroku.

A quoi ça sert Heroku ?

Heroku est un service en ligne qui permet de déployer des applications dans « le cloud ». Concrètement ça permet :

  • De ne pas se soucier de l’infrastructure serveur
  • D’adapter les ressources en fonction de ses besoins (puissance/budget)
  • De profiter de git pour envoyer ses sources dans les nuages

Comment ça marche ?

Heroku utilise Git pour déployer l’application. Il s’agit en fait d’un nouveau dépôt de sources. Quand on pousse ses sources vers Heroku, il s’occupe de tout. Il faut quand même faire un peu de configuration. Pour aller plus loin -> http://www.heroku.com/how.

Mise en route

La documentation est bien faite, nous allons en profiter -> https://devcenter.heroku.com/articles/rails3.

Installation

Installer les outils ->  https://toolbelt.herokuapp.com/

Avoir un compte Heroku

  • Pour utiliser le service, il faut un compte. 😉 Ça se passe par ici -> https://api.heroku.com/signup Une fois l’enregistrement terminé, nous pouvons nous connecter via une commande lancée dans le Shell à la racine du projet : $heroku login
  • Lors de votre connexion au service, si on ne vous propose pas l’ajout de votre clé publique, vous pouvez le faire via la commande : $heroku keys:add
    Pour plus de détails -> https://devcenter.heroku.com/articles/keys

Configurer la base de données

Par défaut, nous avons des bases sqlite pour les tests, le développement et la production. Heroku demande une base en PostgreSQL. Nous allons donc :

  • Installer PostgreSQL sur son poste. Si vous rencontrez cette erreur https://gist.github.com/2400759, il suffit d’installer  la lib libpq-dev.
  • Mettre à jour le Gemfile pour prendre en compte la dépendance vers la gem ‘pg’ en environnement de production. Concrètement,  on modifie le fichier /pibou/Gemfile avec ces lignes :
group :test, :development do
  gem 'sqlite3'
end

# for heroku environment
group :production do
  gem 'pg'
end

  • Mettre à jour ces dépendances via la commande lancée à la racine du projet : $bundle install

Synchronisation des sources avec le dépôt Heroku

Le déploiement d’un projet sur Heroku se fait via l’envoie des sources sur un dépôt Git. Nous allons donc rajouter les fichiers que nous avons modifiés puis les envoyer sur nos dépôts :

Ajout des sources en local
$git add Gemfile Gemfile.lock config/database.yml
$git commit -m « Updated the dependencies »

Envoie des sources sur notre dépôt GitHub
$git push origin master

Déploiement Heroku
$git push heroku master

Mise à jour de la base de donnée distante

Tout se résume en une simple commande lancée à la racine du projet:
$heroku run rake db:migrate

Où est l’application ?

Si vous regardez votre Shell attentivement, vous verrez l’url de déploiement, pour moi -> http://pibou.herokuapp.com

En bref

Ce que nous avons réalisé :

Et après ?

Maintenant que nous avons une application déployée et un code partagé, nous allons pouvoir développer notre application de gestion de films. Mais pour bien faire, nous avons besoin de mettre en place des tests, ce sera le sujet suivant.

@bientôt

 

Trello, le tableau de bord qui ne se prend pas la tête

Aujourd’hui je vais vous parler de Trello, un outil bien pratique et gratuit!

Mais à quoi ça sert ?

J’en vois plusieurs usages :

  • Une liste de choses à faire (course/tâches de la journée)
  • Un support de gestion de projet
  • Un outil d’organisation d’idées

Pourquoi utiliser une application en ligne ?

  • Accessible depuis n’importe quel navigateur
  • Possibilité de partager ses tableaux avec d’autres personnes
  • Les données sont mises à jour en direct. Si je change un élément de place, tous les navigateurs ouverts sur le même tableau seront mis à jour (presque) en temps réel.
  • Limiter la déforestation 😉

Exemple d’utilisation – le suivi des articles du blog

Je me suis créé des colonnes qui correspondent aux différentes étapes du processus de création d’un article.

  1. Idées & sujets à explorer
  2. Sélection des idées d’articles à partir des explorations
  3. En cours de rédaction
  4. La relecture. Toute forme de correction et d’avis sur l’article (orthographe, syntaxe, clarté)
  5. Les derniers articles publiés
Je déplace la carte qui représente l’article en fonction de son état d’avancement.

Ce que j’ai aimé :

  • La simplicité d’utilisation, on adapte rapidement le tableau à ses besoins
  • Pouvoir reprendre facilement le travail où je m’étais arrêté
  • Les options par carte (liste à cocher, commentaire, vote, etc..)

Ce que j’aurais aimé:

  • Tester le travail collaboratif (je n’en ai pas eu l’occasion)
  • Une notion de temps passé sur les cartes

Le mot de la fin

Pour un utilisateur de Scrum ou de Kanban, on peut rapidement trouver ses repères et avoir un tableau de suivi « basique ». Mais il n’est pas nécessaire de connaitre ces méthodes pour utiliser Trello. Il suffit de vouloir organiser son travail sous forme de listes via un outil en ligne. Utilisez-vous aussi des outils similaires ?

@bientôt

Pibou – Partage ton code

Dans l’article précédent, Pibou – scaffolding & structure, nous avons ajouté la notion de film et nous avons utilisé la génération de code. Il est grand temps de mettre en place un gestionnaire de versions.

Gestion des sources

Lors de la vie d’un projet, les sources évoluent sans cesse. Il est donc très important de pouvoir stocker les changements et rendre les sources accessibles à tous les acteurs du projet. Dans cette optique, nous allons utiliser GIT.

Utilisation de GitHub

Afin d’éviter les contraintes de l’installation de la partie serveur, nous allons utiliser un service en ligne : GitHub. C’est un outil bien pratique qui fourni entre autres :

  • Un dépôt de source en ligne
  • Un suivi des sources
  • Un wiki
  • Des statistiques
  • Suivi de bugs
  • Un outil de partage de code indépendant (gist)

Il existe plusieurs formules d’abonnements, celle de base est gratuite et vous permet 300Mo de stockage publique. Si vous voulez héberger des projets privé, il vous faudra dépenser au moins 7$/mois. Pour plus d’informations tarifaires : https://github.com/settings/billing.

Créer un projet GitHub

La documentation sur GitHub étant très complète, je vous laisse découvrir la création du projet et l’installation de Git (attendez un peu avant d’envoyer le code) :

Définir des règles d’exclusion de fichiers pour git

Nous allons rajouter un fichier pibou/.gitignore afin de définir les fichiers et/ou dossier qui n’ont rien à faire sur le dépôt. Vous pouvez trouver des exemples ici : https://github.com/github/gitignore. Nous allons compléter le fichier existant avec : https://github.com/github/gitignore/blob/master/Rails.gitignore.

Le premier push

  • Tout d’abord, nous nous plaçons à la racine « /pibou »
  • Ajout des sources $git add -A (le -A permet un ajout de toutes les sources. On l’utilise pour cette fois, mais nous ciblerons dorénavant les fichiers à ajouter)
  • Si vous n’avez pas encore désigné votre dépôt distant : $git remote add origin git@github.com:<username>/pibou.git
  • Le code est seulement enregistré en local, pour l’envoyer sur le serveur : $git push -u origin master

Pour plus de détails sur le partage d’un projet : http://help.github.com/create-a-repo/

Le petit plus de RVM

N’oublions pas notre configuration ruby! RVM permet de créer un fichier .rvmrc qui fourni une configuration par projet. Pour cela, une petite commande à la racine du projet : $rvm ruby-1.9.3-p125@pibou –create –rvmrc (lire : interpréteur ruby-version@gemset)

Maintenant que nous avons une configuration de l’environnement ruby pour le projet, il suffit de le partager :

git add .rvmrc
git commit -m "Added ruby environment configuration"
git push origin master

Et voilà, votre code est sur le dépôt et vous avez partagé votre configuration rvm via votre .rvmrc. Pour plus de détails : http://beginrescueend.com/workflow/rvmrc/

Et après?

Je vous laisse digérer tout çà. La prochaine fois, nous allons déployer notre application en ligne grâce à heroku. En attendant, vous pouvez accéder aux sources du projet sur https://github.com/jbdoumenjou/pibou

@bientôt

Pibou – scaffolding & structure

La dernière fois, nous avons créé le projet et lancé l’application (Pibou, rails & premier déploiement). Il est temps de réaliser notre première page et de comprendre un peu mieux les rouages du projet.

La magie du scaffolding

Le scaffolding est tout simplement un outil de génération de code dont nous allons nous servir pour créer nos premiers fichiers. La structure sera la plus simple possible: un film possède un titre. Avant de commencer, il faut savoir que Rails utilise un pattern MVC pour la structure du projet.

$rails generate scaffold Movie title:string

On peut revenir en arrière via la commande :

$rails destroy scaffold Movie

Mais intéressons nous plutôt aux fichiers créés ou modifiés lors du generate.

Les données

La génération commence par la création d’un fichier de migration dans « pibou/db/migrate ». Le nom du fichier généré utilise un timestamp et le nom de l’action (create movies). Ce fichier de migration est utilisé pour la mise à jour de la base de données.

Nous allons appliquer la migration via la commande lancée à la racine du projet :

$rake db:migrate

Cette commande permet d’appliquer les migrations au schéma de la base dans « pibou/db/schema.rb ». Pour de plus amples informations sur ces mécanismes : http://guides.rubyonrails.org/migrations.html.

Le model

Dans « pibou/app/models/ », on retrouve notre modèle, dont notre objet  fraîchement créé « movie.rb ».

class Movie < ActiveRecord::Base
end

Le contenu de ce fichier peut être déroutant, en fait il est pratiquement vide. Il faut s’habituer à avoir tous les attributs présents dans le schéma de la base : « pibou/db/schema.rb ».

ActiveRecord::Schema.define(:version => 20120311175909) do

  create_table "movies", :force => true do |t|
	t.string   "title"
	t.datetime "created_at", :null => false
	t.datetime "updated_at", :null => false
  end

end

Les tests

Les tests unitaires se situent dans « pibou/test/unit/ », ils utilisent par défaut des fichiers yaml présent dans « pibou/test/fixtures/ ». Il existe également des tests pour les contrôleurs dans « pibou/test/functionnal/ ». Pour aller plus loin : http://guides.rubyonrails.org/testing.html.

Les contrôleurs

Ils sont présents dans « pibou/app/controllers ». Pour l’instant nous avons 2 contrôleurs :

  • application_controller.rb qui est le contrôleur dont hérite tous les autres contrôleurs.
  • movies_contoller.rb qui fourni le comportement et le rendu associé

Le scaffolding a généré toutes les méthodes de bases. Pour plus de détails : http://guides.rubyonrails.org/action_controller_overview.html.

Les vues

Elles se trouvent dans « pibou/app/views/ ». Pour chaque objet du model, on va retrouver un répertoire qui contient le rendu des différentes actions :

  • « pibou/app/views/movies/index.html.erb » => liste des films
  • « pibou/app/views/movies/edit.html.erb » => edition d’un film
  • « pibou/app/views/movies/show.html.erb » => visualisation d’un film
  • « pibou/app/views/movies/new.html.erb » => création d’un film
  • « pibou/app/views/movies/_form.html.erb » => le _ indique un partial, pour faire simple un template de formulaire réutilisable.
Pour plus de détails sur le rendu : http://guides.rubyonrails.org/layouts_and_rendering.html.

Les helpers

Ils trouvent dans « pibou/app/helpers » et sont, comme leur nom l’indique, des classes fournissant des méthodes d’aide réutilisables dans les vues (formatages etc…). Dans notre cas, « pibou/app/helpers/movies_helper.rb ». Les tests des helpers sont dans « pibou/tests/helpers ».

Les assets

Trois fichiers sont générés :

  • « pibou/app/assets/stylesheets/movies.css.scss » pour la feuille de style (sass) spécifique aux films
  • « pibou/app/assets/stylesheets/scaffolds.css.scss » pour la feuille de style (sass) générale
  • « pibou/app/assets/javascripts/movies.js.coffee » pour le javascript (coffescript)

Les extensions

Vous avez pu remarquer les extensions « doubles » sur les fichiers telles que .css.scss ou .html.erb, il s’agit d’une convention bien pratique. Prenons le cas .html.erb => il faut lire fichier en erb qui génère du html.

Les routes

Il s’agit du fichier « pibou/config/routes.rb ». Ce fichier est très important et vous aurez à le manipuler avec soin. Il permet de définir la gestion des url : qui répond à quoi. Dans notre cas, la génération a ajouté

resources :movies

Cette ligne spécifie que toutes les opérations de bases sont routées. Pour en avoir le coeur net, une petite commande que vous utiliserez souvent (à la racine du projet):

$rake routes

Vous avez maintenant la liste des url et actions http associées avec un contrôleur. Par exemple :

movies     GET     /movies(.:format)    movies#index

Lire qu’un get sur movies quelque soit le format est redirigé sur la méthode index du contrôleur de movies. Pour simplifier, http://127.0.0.1:3000/movies est traité par la méthode index de movies_controller. Pour plus d’informations : http://guides.rubyonrails.org/routing.html.

L’application

Bon, c’est bien joli tout ça, mais au final on a quoi ? Je vous propose de lancer votre serveur et d’aller voir l’application :

$rails server

Dans votre navigateur favori : http://127.0.0.1:3000/movies.

Bienvenue dans votre application, vous pouvez ajouter des films, les voir et les supprimer. Vos données sont sauvegardées dans « pibou/db/development.sqlite3 ». Nous approfondirons dans un prochain article.

Et après ?

Maintenant que nous avons quelque chose à partager, le prochain article abordera l’utilisation de Git et GitHub.

@bientôt